Le chocolat noir diminuerait considérablement les risques de dépression

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D’après une récente et large étude parue dans le journal Depression and Anxiety, il n’y aurait aucune raison de se priver de chocolat noir. Celui-ci serait un antidépresseur efficace, s’il est consommé de manière régulière.

Un petit coup de blues ? Comme plus de la moitié des Français, selon un sondage Harris Interactive pour la société Deliveroo réalisé en 2018, vous vous tournez peut-être dans ce cas vers la tablette de chocolat qui vous tend les bras. Et vous n’avez pas tort. Car d’après des chercheurs britanniques et canadiens, le chocolat aurait un réel effet antidépresseur.

Mais pas n’importe lequel. Selon leur étude, publiée dans le journal Depression and Anxiety le 29 juillet, le chocolat noir, et lui seul, peut avoir un effet positif sur notre humeur et soulager les états dépressifs.

70% de risques en moins de présenter des symptômes dépressifs

En association avec des scientifiques canadiens, des chercheurs de l’University College de Londres (UCL) ont analysé les données de 13.626 adultes américains. Leur consommation de chocolat a été évaluée et mise en parallèle avec la présence de possible symptômes dépressifs. Le poids, la taille, la situation maritale, l’ethnicité, le niveau d’éducation et d’activité physique, les revenus, le tabagisme et les problèmes de santé chroniques de ces personnes ont aussi été pris en compte pour s’assurer que ces travaux ne mesuraient bien que l’effet du chocolat sur les symptômes dépressifs.

En fin de compte, il est apparu que ceux qui mangeaient régulièrement du chocolat noir avaient 70% de risques en moins de présenter des signes cliniques de dépression, comparé à ceux qui n’en mangeaient pas du tout. Pour Sarah Jackson, l’auteur principale de cette étude, d’autres recherches seront cependant nécessaires pour clarifier le lien de cause à effet entre le chocolat noir et la diminution des symptômes dépressifs, fait-elle savoir dans un communiqué. « Il se peut que la dépression pousse les gens à perdre leur intérêt pour le chocolat, ou que d’autres facteurs rendent les gens moins susceptibles de manger du chocolat noir et d’être déprimés », note-t-elle.


Source : AfriqueFemme.com